Deuxième journée avec ma Flow neuve — Top landings, grandes oreilles et ballet de tandems

Deuxième journée avec ma Flow neuve — Top landings, grandes oreilles et ballet de tandems

Deuxième journée avec ma Flow neuve — Top landings, grandes oreilles et ballet de tandems

Deuxième jour de vol avec ma Flow neuve et déjà un concentré de tout ce qu’on peut vivre en soaring à Bali. Du vent fort qui pousse haut, des grandes oreilles pour redescendre, et un ciel saturé de voiles avec plus de 30 tandems en l’air.
Résultat : près de 2 heures de vol et 7 top landings plus ou moins réussis, mais toujours instructifs.

Vent soutenu et altitude

Vers 13 heures, le vent reste soutenu et parfaitement laminaire (12–17 km/h, soit 3,3 à 5,2 m/s). La portance est abondante, la montée au-dessus de la crête est rapide et dépasse les 200 mètres en quelques minutes. Cette altitude confortable est idéale pour observer, mais devient trop élevée pour préparer un top landing en sécurité. Il faut donc recourir aux grandes oreilles afin de perdre de l’altitude et revenir dans une plage exploitable pour l’approche.

En fin d’après-midi, 16 heures avec le vent tombé sous les 10 km/h (≈ 2,8 m/s), la situation s’inverse : il n’y a plus d’excédent de portance, et chaque approche nécessite d’allonger la trajectoire, de conserver plus de vitesse et de soigner la précision du plan pour réussir un posé correct sur le plateau. »

Le ballet incessant des biplaces

Impossible d’oublier le trafic : plus de 30 tandems en vol, décollages toutes les deux minutes. Le ciel devient une chorégraphie multicolore, parfois chaotique, qu’il faut apprendre à lire. Anticiper, céder la priorité, allonger ses trajectoires… c’est un exercice en soi. Et malgré cette densité, réussir à se caler pour un top landing donne une vraie satisfaction.

Les 7 atterrissages au sommet

Sept tentatives, pas toutes parfaites : arrondis parfois tardifs, posture trop rigide, mais une progression nette au fil des posés. Sur le 6ᵉ, j’ai senti mon regard plus haut, mes épaules mieux placées, et un arrondi qui “coulait” mieux. Le 7ᵉ, avec le vent devenu faible (<8 km/h), a demandé finesse et anticipation : approche plus longue, plan plus bas, mais un posé réussi, précis et gratifiant.

Visibly summarized

À la quatrième tentative, je suis allé trop loin : au lieu de revenir franchement sur la droite vers la zone verte prévue pour l’atterrissage, je me suis laissé dériver vers la partie sèche, faite de terre et de cailloux. Résultat : posé direct dans la caillasse.

Plus de peur que de mal — je m’en tire avec quelques égratignures. Mais c’est une bonne leçon : anticiper la trajectoire finale et viser la zone de sécurité

Bilan

  • 2 heures de vol au-dessus de l’océan Indien
  • 7 top landings, du plus hésitant au plus propre
  • Grandes oreilles indispensables pour gérer l’altitude
  • Un ballet aérien de 30+ tandems, école de patience et d’anticipation
  • Une Flow neuve qui confirme sa stabilité et son confort d’apprentissage

WetAndSeaAI — Chroniques de Bali


En savoir plus sur Wet & sea & IA

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Share on Social Media

En savoir plus sur Wet & sea & IA

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture