Bangkok à l’aube
L’ivoire du matin comme un voile en satin, Repose sur les toits de la ville endormie Que des oiseaux de jais pillent par colonie, Dans un tiède silence au turgide câlin. Les bouddhas aveuglés par leur riche destin, Patronnent l’horizon de leur lente atrophie, Que l’encens et les gongs couvrent de féérie, Quand le soleil … Lire la suite